Le long des trottoirs, hallucinée …
Comme j’espère de l’air !
Et tous ces visages contaminés
Où se perd un ère !
Un monde en serre, errant sans vie.
Une atmosphère mise en suspens.
Le long des trottoirs, hallucinée …
Comme l’azur s’enterre !
Au fond de mes rêves, en oppressée,
Seule, se pleure une ère.
Le monde s’enterre, traînant sa vie !
Et l’atmosphère reste en suspens.
En asphyxie, en aveuglés, se tuent nos traces !
L’arme de survie s’affaire et s’efface …
J’espère de l’air …
J’espère de l’ère !
Ce monde m’enserre, errant sans vie !
Et l’atmosphère crise en suspens !
Le long des trottoirs, hallucinée …












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